Elle a participé à plusieurs expositions collectives, notamment au CRAC Occitanie ou au centre d’art Les Capucins à Embrun. Elle a participé à la 69ème édition du Salon de Montrouge début 2026. Elle est l’artiste invitée du salon international du dessin contemporain Paréidolie à Marseille en août 2026 et présentera sa première exposition personnelle au Château de Servières en 2027.
Elle fait également partie du programme d’artistes associé·es de Triangle Astérides, qui met à disposition d’artistes un atelier pour une durée d’un an. Cela lui permet de continuer à développer sa pratique à grande échelle, puisant dans les ressentis physiques liés à la vulnérabilité, s’appuyant sur les recherches liées à la théorie crip et aux études sur le handicap. Elle y prépare également les pièces qu’elle montrera lors de Paréidolie.
En 2026 elle bénéficie d’une résidence au CIRVA, Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts Plastiques à Marseille dans le cadre du programme Cirva émergence*.
En explorant le verre de la même manière que d’autres matériaux, en l’épuisant, le maintenant dans un équilibre d’existence précaire, en jouant avec les cassures, Marguerite Maréchal s’empare d’un nouveau matériau, « plus solide qu’on ne le croit communément, mais [qui] retient une apparence translucide et légère associée à la fragilité. Cette dualité entre état perçu et état réel, ou bien entre la grande solidité du verre épais et l’extrême fragilité du verre fin, m’intrigue et m’attire. Durant ma résidence au Cirva, je souhaite explorer les différentes manières dont le corps s’exprime ou s’imprime au travers du verre. Tout d’abord en partant des caractéristiques physiques du verre, je souhaite tester les limites de sa solidité et aller chercher sa fragilité sans toutefois le casser. Souple lorsqu’il est chauffé, solide une fois refroidi, le verre traverse ces deux états opposés qui se retrouvent également dans le corps, lors des états d’effort ou de repos des muscles et des articulations. Je m’intéresse à explorer les ressentis du corps qui se rapprochent des caractéristiques qu’on applique au verre. »
Le verre étant également lié au souffle (dans la technique du soufflage, le verre imprime la capacité pulmonaire du souffleur), Marguerite Maréchal compte travailler à partir du spiromètre, un outil utilisé dans le cadre de la rééducation respiratoire à l’hôpital.



