Portraits de diplômé.es

Arina Essipowitsch

© Claire Camous

Née en 1984 et diplômée d’un DNSEP à l’ÉsaAix en 2014 et Post diplômée en 2017 à l’Académie de Beaux-Arts à Dresde (Allemagne). En 2020 elle expose dans le cadre de MANIFESTA 13. Son travail a reçu plusieurs récompenses : lauréate du Prix Polyptyque 2021, Centre Photographique Marseille, puis lauréate du mois de la Photo de Grenoble 2021, et des bourses : DAAD, Traversées et URBANAUTICA ANNUAL AWARDS. Ses pièces photographiques font partie de collections de FRAC SUD et FCAC Marseille.

Née en 1984 et diplômée d’un DNSEP à l’ÉsaAix en 2014 et Post diplômée en 2017 à l’Académie de Beaux-Arts à Dresde (Allemagne). En 2020 elle expose dans le cadre de MANIFESTA 13. Son travail a reçu plusieurs récompenses : lauréate du Prix Polyptyque 2021, Centre Photographique Marseille, puis Lauréate du mois de la Photo de Grenoble 2021, et des bourses : DAAD, Traversées et URBANAUTICA ANNUAL AWARDS. Ses pièces photographiques font partie de collections de FRAC SUD et FCAC Marseille.

"Chez Arina Essipowitsch, la photographie n’est jamais abordée indépendamment du support à travers lequel elle se donne à voir. Au-delà de l’image, l’artiste s’attache à penser les formes autant que la mise en espace de ses représentations. Il s’agit pour elle de penser la malléabilité des photographies, leur perpétuelle mobilité. Dès lors, ses oeuvres se développent le plus souvent comme des volumes ou des installations qui peuvent également s’activer lors de performances. Fold, Palimpseste, ou Soft Focus (en collaboration avec la chorégraphe Eva Borrmann), par exemple, travaillent sur les coupes et les plis de deux images grand format qui se déploient pleinement au sol. L’oeuvre d’Arina Essipowitsch joue des échelles et de modulations, des rapports du recto au verso et de celui des corps dans l’espace... L’image y est souvent parcellaire, toujours agrandie jusqu’à faire disparaître le sujet. Elle montre des peaux comme des paysages, des paysages comme des abstractions, des textures. Récemment, pour agir à l’endroit de l’espace réel, Arina Essipowitsch a travaillé avec une parfumerie et intégré un parfum à son installation, une nouvelle manière d’affirmer encore la nécessité de l’expérience sensible de l’art." (Guillaume Mansart, Documents d’artistes PACA)

Elle a exposé au Musée International de Parfumerie à Grasse et à l’Espace de l’Art Concret à Mouans-Sartoux, au Jeu de Paume à Tours, à l’Espace de l’Art Concret à Mouans Sartoux, La compagnie Lieu de création Marseille, au Centre Photo Marseille, à Kunsthalle Nürnberg, Halle 14 Leipzig,
à l’Hôtel Fontfreyde à Clermont-Ferrand avec un commissariat de Michel Poivert et Evelyne Cohen.

Elle bénéficie aussi de résidences de création comme au Fonds Kervahut en Finistère

Ses pièces font partie des acquisitions de FRAC Sud et FCAC de Marseille.
En 2023 elle est invitée par Jeu de Paume Tours pour une exposition personnelle au Château de Tours.

Actualité 2026
Elle participe à la Biennale de Wuhan en Chine, aux Photaumnales à Beauvais Accueil Nuit de l’Instant à Marseille et au Québec prochainement
Elle est en création pour le Collège International de Photographie ( Carte Blanche à partir de la première image de Nièpce) Collège International de Photographie du Grand Paris | CIPGP