La dérive, théorisée par Guy Debord et l’Internationale situationniste dans les années 1950, est une manière de traverser un lieu sans itinéraire ni but fixé, en se laissant porter par le terrain plutôt que par un plan. Comme si la dérive, plus qu’une méthode liée à un lieu, était par nature un accès propre à chacun, une manière, en tout lieu, de chercher et de trouver son chemin.
Portée par la Capsule Vortex, dispositif itinérant dédié à la jeune création des Beaux-Arts de France et d’Europe, l’exposition réunit peinture, sculpture, poésie, performance, installation et vidéo. À chaque étape, la Capsule Vortex s’installe dans un lieu différent et donne à voir des œuvres nées d’une démarche d’introspection, où créer devient un moyen de mieux se comprendre soi-même autant que de comprendre le monde. Les œuvres présentées ici ne répondent à aucun plan fixé d’avance : elles sont nées de la démarche elle-même : la dérive, les rencontres, le vivant.
Programme complet
- Vendredi 18 septembre, de 18h à 19h45 : vernissage, avec la performance de Louise Plasterie, « La Soupe » V3
- Samedi 19 septembre, de 16h à 17h : conférence de Nil Samar, dans l’amphithéâtre de l’ÉsaAix, avec le soutien de la chaire de L’Improbable de Paris.
D’autres performances viendront rythmer la semaine. Pour se tenir informé, suivre @capsule.vortex sur Instagram.



