Dans un monde saturé d’informations et d’injonctions au rendement assisté par des IA énergivores, Sabotage·s défend des esthétiques du décalage et du débrayage. Le projet explore l’art comme une forme d’obstruction douce, de fuite joyeuse, une poésie du ralentissement. La restitution se présente comme un laboratoire ouvert, invitant le public à découvrir et questionner des technologies pensées autrement.


