Les relations avec les vivant·es ne s’arrêtent pas au moment de leur mort. La manière dont nous nous relions, dont nous partageons et essayons d’établir des rapports de création avec les personnes disparu·es est un travail à co-inventer. Suivant des perspectives fictives et réelles, le récit interactif Celle·ux qui respirent dans la nuit propose de suivre le chemin de Iel·le, qui habite en visiteur·euse un jardin partagé traversé par des voix et des présences.
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- Celleux qui respirent dans la nuit par Leslie Astier et Inès Rabadán



